Réflexions végétariennes

HOW TO : Devenir végétarien

Août 2016 ou « le jour où je me suis remise en question ».

A force de traîner sur les réseaux sociaux, voir les informations ou entendre des spots publicitaires, ça devait finir par arriver. Je me suis dit que c’en était assez de la souffrance animale : je dois faire quelque chose.

Pas seulement pour des raisons éthiques, mais finalement aussi pour ma santé, j’ai sauté le pas.

Et je n’ai pas été déçue.


Ces dernières années, on constate un véritable boom de l’alimentation végétarienne : commerces, restaurants, vente de produits en ligne, nouveaux rayons dans les supermarchés, tous ont bien compris qu’il était temps de faire une place à ces nouveaux types de produits pour satisfaire une demande toujours plus grande.

Certains le feront pour être « dans le coup » sans forcément en saisir tous les enjeux et d’autres feront ce choix au terme d’une réflexion bien menée.

Peu importe : essayer, c’est déjà faire un effort et nul doute que bon nombre de ceux qui tentent le coup seront finalement conquis et maintiendront ce style d’alimentation pour longtemps.

Ils pourront alors susciter de nouvelles réflexions au sein de leur entourage qui, à leur tour, essayeront aussi.

Et voilà, on commence par admirer les végétariens que l’on croise, puis on demande pardon aux vaches que l’on croise dans les prés et un jour, ça vous tombe dessus, vous avez décidé.

BRAVO !

Alors une fois dans sa cuisine, comment faire pour se la jouer façon TOP CHEF et ne pas être déçu au quotidien ?

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Solution n° 1 : les simili

On trouve de plus en plus dans tous les supermarchés des « simili ». Vous savez, des burgers de soja, des saucisses végétariennes (mon péché mignon), des nuggets sans poulet, des croquettes de parmesan, des burgers poivrons-fromage, et j’en passe !

Je dois dire que ça m’a pas mal aidée pour me « sevrer » de la viande (bien que je dois avouer que je n’ai jamais eu un amour particulier pour la viande).

A force de discuter avec des végétariens, j’ai compris que c’était une étape essentielle pour beaucoup : le simili permet d’oublier la viande et son goût en gardant les mêmes accompagnements dans son assiette, ce qui facilite les choses.

Toutefois, l’utilisation de ces similis devra par la suite diminuer progressivement car il faut savoir qu’une consommation excessive de soja n’est pas saine pour l’environnement mais pour notre santé non plus puisqu’il s’agit de produits transformés qui contiennent beaucoup de sel.

Solution n° 2 : découvrir où je peux trouver les nutriments essentiels à ma santé

Il suffit de quelques clics sur Internet pour savoir comment s’alimenter sans viande ni poisson (ni simili !).

Les végétariens trouvent l’essentiel des nutriments qui leur manquent dans (retiens bien ce petit mot magique) : les lé-gu-mi-neu-ses.

Lentilles, quinoa, pois chiches et compagnie seront désormais tes nouveaux copains !

Ton assiette sera composée de lentilles, gratin de légumes et frites de patates douces au four ! MIAM.

Quant à tes apéros, ils seront désormais fait de houmous (tu peux l’acheter tout fait ou le faire toi-même en mixant des pois chiches), de tomates séchées, de caviar d’aubergine, de chips de légumes, d’olives, de bruschettas et de guacamole.

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Cela ne se fait pas en un jour. Il faut prendre le temps de découvrir ces aliments et de continuer à se faire plaisir.

Il ne faut pas non plus hésiter à retourner de temps en temps vers les similis pour ne pas se lasser de l’alimentation végétarienne à base de légumes et légumineuses.

Il est vrai que lorsqu’on a été habitué toute sa vie à composer son assiette à base de viande, il faut du temps pour découvrir et apprécier de nouvelles recettes.

Solution n° 3 : compléments alimentaires et vitamines :

Si tu as peur de manquer de quelque chose, n’hésite pas à aller faire un petit tour dans ta pharmacie pour demander un conseil et savoir ce que tu pourrais prendre comme complément alimentaire pour ne manquer d’aucun nutriment.

Le minimum, c’est la B12.

C’est généralement l’argument principal des anti-végétariens qui répètent un peu partout, notamment sur les réseaux sociaux, que les végétariens seront un jour où l’autre carencés en vitamines B12 et que c’est la raison pour laquelle il faut continuer à manger de la viande.

Tout d’abord, sache qu’en étant uniquement végétarien, tu ne peux pas développer ce type de carences. Ensuite, pose la question à de nombreux végétaliens/vegans, ils n’ont pas forcément développé cette carence car ils ont appris à composer leur assiette de façon équilibrée, pour ne manquer de rien.


Voilà, avec tout ça, tu as la BASE.

Je dirais pour en terminer que le principal, dans cette réflexion pour un MIEUX, ce n’est pas l’étiquette, c’est l’effort.

Je t’avoue que je mange encore du poisson, parfois. Par facilité … Mais j’ai bien l’intention, petit à petit, d’arrêter toute consommation de chair animale.

Mais cela ne m’empêche pas de faire d’AUTRES efforts pour limiter la souffrance animale de façon globale : ne plus acheter de miel, consommer des oeufs les plus éthiques possibles, boire du lait végétal, ne plus acheter de canapés, chaussures ou vestes en cuir, ne pas acheter de vêtements en fourrure, ne pas se rendre dans les cirques ou autres zoos et centres aquatiques qui gardent enfermés des animaux pour le plaisir des hommes.

La clé de la réussite, c’est d’avancer petit à petit, pour trouver le bon équilibre.

Et lorsque ta motivation baisse, rappelle toi cette phrase de Gandhi :

Sois le changement que tu veux voir dans le monde.

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